Tout d'abord je voulais rendre un petit hommage à Jack White pour qui j'ai une admiration sans bornes, ce mec est un génie en fait, que se soit dit ici... Merci pour tout Jack ! Je t'emmène en 2010 si tu veux bien...
Je pars passer la fin d'année avec des amis lointains...

Serai absent pas longtemps, et puis là où je vais il y a Internet ...

Je vous promets de belles images à mon retour...

A bientôt
Süßer die Glocken nie klingen als zu der Weihnachtszeit,
grad als ob Engelein singen wieder von Frieden und Freund,
wie sie gesungen in seliger Nacht, wie sie gesungen in seliger Nacht.
Glocken mit heiligem Sang, klinget die Erde entlang!
Und wenn die Glocken noch klingen, gleich sie das Christkindlein hört,
tut sich vom Himmel dann schwingen, eilet hernieder zur Erd,
segnet den Vater, die Mutter, das Kind.
Glocken mit heiligem Klang, klinget die Erde entlang!
Klinget mit lieblichem Schalle über die Meere noch weit,
daß sich erfreuen doch alle, seeliger Weihnachtszeit!
Alle dann jauchzen mit frohem Gesang:
Glocken mit heiligem Klang, klinget die Erde entlang
Il y a un an qu'elle attendait Noël. Par principe, seulement.
A la messe, il n'y a plus personne.Et les sapins, tout le monde en a, même ceux qui ne vont plus à la messe. Parce que pour elle, Noël c'était sa campagne blanche, à perte de vue depuis sa terrasse. Mais depuis qu'elle est à Paris, dans ce triste deux pièces il n'y a que pluie et pollution. Noël, c'était sa famille réunie, mais maintenant, son mari est enterré, et ses enfants à l'autre bout du monde, et du coeur. Parce que Noël, c'était des dizaines de cartes reçues et envoyées, et maintenant, il n'y a plus que La Redoute qui lui envoie ses voeux. Noël, c'était une grosse boîte de Lindt, et maintenant, elle ne pourrait jamais la finir seule, alors autant ne pas l'acheter, ce serait mauvais pour sa ligne. Parce que Noël, c'était un énorme repas, mais maintenant, c'est des portions individuelles barquetées par Monop', avec une date de péremption. Noël, c'était dans sa vie, mais maintenant, c'est dans ses souvenirs.
Elle attendra quand même le prochain Noël, par principe, seulement.
Bonjour à tous, comme beaucoup je pense, pas beaucoup présente, mais je passe de temps en temps quand même et si j'ai lu tous vos commentaires, ce dont je vous remercie infiniment, et vos petites notes sans avoir pris soin d'y répondre, je n'oublie personne pour autant ...désolée cependant de n'avoir pu "commenter" partout.....
Suis-je pardonnée ?
Noël étant passé, il reste encore le jour de l'an à venir. Avez vous pensé à préparer pour les ami(e)s, et la famille des petites cartes à envoyer ?
C'est la tradition qui se perd un peu au profit de la carte e-mail qui fait bien sûr toujours plaisir (surtout quand on ne dispose pas de l'adresse du destinataire....) mais ne remplacera jamais le petit carton décoré, illustré, choisi soigneusement, jamais le même pour tous, même si les personnes ne se rencontreront jamais, histoire de personnaliser pour chacun.
Alors pour ne pas rester tout à fait stupide ces derniers jours de 2009, voici résumée l'origine de la carte de voeux.........
(d'après « Fêtes et coutumes populaires », paru en 1911)
Si l'usage des étrennes nous vient des Romains (les premiers qui aient sacrifié à la déesse Strenna), celui des cartes de voeux agrémentées de quelques mots de politesse ou vierges de toute mention, et envoyées aux personnes avec qui l'on a eu commerce d'amitié ou d'affaires pendant l'année, vient de l'Extrême-Orient. Les Célestiaux se servaient bien avant nous de ces cartes autrefois dénommées cartes de visite ; seulement, chez eux, les cartes étaient de grandes feuilles de papier de riz, dont la dimension augmentait ou baissait suivant l'importance du destinataire et au milieu desquelles, avec des encres de plusieurs nuances, on écrivait les nom, prénoms et qualités de l'envoyeur. Il paraît que, quand la carte était à l'adresse d'un mandarin de 1ère classe, elle avait la dimension d'un de nos devants de cheminée !
La distribution des cartes de voeux à Stuttgart, dans le Wurtemberg, était autrefois le prétexte d'une scène piquante : pendant l'après-midi du premier de l'An, sur une place publique, se tient une sorte de foire ou de bourse aux cartes de visite. Tous les domestiques de bonne maison et tous les commissionnaires de la ville s'y donnent rendez-vous, et là, grimpé sur un banc ou sur une table, un héraut improvisé fait la criée des adresses. A chaque nom proclamé, une nuée de cartes tombe dans un panier disposé à cet effet, et le représentant de la personne à laquelle ces cartes sont destinées peut en quelques minutes emporter son plein contingent. Chacun agit de même, et, au bout de peu d'instants, des centaines, des milliers de cartes sont parvenues à leur destination, sans que personne se soit fatigué les jambes.
L'usage des cartes de visite du Nouvel An est apparu assez tard chez nous. Jusqu'au XVIIe siècle, les visites se rendaient toujours en personne. On peut noter cependant, comme un acheminement vers les cartes, l'usage dont nous parle Lemierre dans son poème des Fastes et qui était courant vers le milieu du grand siècle. A cette époque, des industriels avaient monté diverses agences, qui, contre la modique somme de deux sols, mettaient à votre disposition un gentilhomme en sévère tenue noire, lequel, l'épée au côté, se chargeait d'aller présenter vos compliments à domicile ou d'inscrire votre nom à la porte du destinataire.
Et bien voilà, vous en savez autant que moi maintenant, vous savez ce qui vous reste à faire.
Sur ce j'espère que le réveillon a été bon, tout comme le mien, en minorité, puisque nous n'étions que 3 mais même à trois nous avons quand même bien dévoré une très belle oie succulente, avec un super pain au saumon fait de mes petites mains musclées .......avec une mousse au chocolat...vous dis pas ce qu'on s'est régalés .....
Et comme ma fille avait offert à son père, grand admirateur de ces chanteurs que sont Julio Iglesias (personne n'est parfait) et Luis Mariano, nous avons non seulement écouté les CD mais en plus nous avons chanté à tue-tête .....
Heureusement que j'ai des doubles vitrages et que nous ne sommes pas en appartement....
Mais franchement quelle belle rigolade et quels excellents moments nous avons passés ....J'espère que pour vous tous çà a été aussi le cas, sûrement dans un style différent......personne n'est parfait .....
Voilà je vous fais de gros énormes
Préparez bien le réveillon à venir, car n'oubliez pas, ensuite il y a aussi la galette .....
Maud décide d'en finir avec cette lamentable vie, en se jetant du haut de son building. Elle monte donc au 12ème étage, enjambe la rambarde et s'apprête à faire le grand saut. C'est alors qu'une voix derrière elle l'interpelle doucement:
- Non Maud, ne fais pas çà !
Elle se retourne et... surprise, le Père Noël est là !
Le Père Noël la prend par l'épaule et lui dit:
- Comme c'est Noël et que tu es très triste, je vais t'aider à sortir de cette impasse. Demain à ton réveil, tu deviendras très riche, tu gagneras beaucoup d'argent, tu habiteras une somptueuse villa, tu auras une Jaguar avec chauffeur et tu rencontreras le grand amour de ta vie!
Maud est vraiment folle de joie grâce à ce message d'espoir:
- Oh, Père Noël, mais vous êtes trop gentil, comment puis-je vous remercier de votre bonté ?
Le Père Noël rougit un peu et lui susurre à l'oreille:
- Ben tu vois, la Mère Noël est un peu vieille et plus très fringante, alors si tu pouvais me faire une petite pipe pour me rappeler ma jeunesse, ça serait très gentil de ta part !
- Oh oui, Père Noël, pas de problème !
Et Maud commence son ouvrage. Une fois la petite affaire terminée, le Père Noël demande:
- Mais dis-moi, Maud, quel âge as-tu ?
- 57 ans !
- Et comme çà, Maud, à 57 ans tu crois
encore au Père Noël ?

A tous je souhaite une bonne fin d'année !